Sur les hauteurs d’un plateau tibétain, où l’air apparaît arrêter le temps dans sa minceur, un monastère oublié reposait, en accord entre ciel et gemme. Ses murs fendillés portaient les cicatrices de l’abandon, mais l’aura du pas, intacte, subsistait par exemple une vitalité retenue entre les montagnes. C’est dans ce https://andresctdlr.blog-ezine.com/34342421/le-âme-de-l-émeraude