Les sables de Sel-Hadra, vastes et silencieuses, semblaient ce fait inespéré d'avoir incomparablement subsisté les gardiennes d’un langage que seuls les vents comprenaient. Le souffle, arboré par les rafales nocturnes, dessinait à la surface du sable des courbes, des cercles, des lignes brisées. Ces marques éphémères devenaient, tout matin, le https://martinsyaba.dsiblogger.com/67112205/l-empreinte-du-prunelle